Parfois mon monde est entouré de gens
Parfois mon monde n'est qu'un néant de vent
Parfois mon monde devient un univers
Souvent cet univers reste celui d'un enfant
Avec mes yeux je vois ce monde
Ce monde où tout est à refaire
Où jusqu'au ciel le vent s'enterre
Pieds nu sur un sol éphémère
Avec mes mains je construis mon île
Une ile engloutie sous les marmots
Des ces quelques idiots brillants et sots
Se chamaillant pour quelques mots
Avec mon nez j'inspire un rêve
Le rêve utopique d'un jour parfait
Celui qu'on touche et qu'on expire
D'un monde blasé où je m'inspire
Avec mes lèvres je frôle un gout
Délicieusement catastrophique
Jouissance de l'instant où l'air est bon
Digestion funeste du fruit mûri
De mes oreilles j'entends silence
Je perçois vue et goutte de vent
Où les paroles de mon néant
Rêvent encore bercées par le son du temps
Parfois mon monde n'est qu'un néant de vent
Parfois mon monde devient un univers
Souvent cet univers reste celui d'un enfant
Avec mes yeux je vois ce monde
Ce monde où tout est à refaire
Où jusqu'au ciel le vent s'enterre
Pieds nu sur un sol éphémère
Avec mes mains je construis mon île
Une ile engloutie sous les marmots
Des ces quelques idiots brillants et sots
Se chamaillant pour quelques mots
Avec mon nez j'inspire un rêve
Le rêve utopique d'un jour parfait
Celui qu'on touche et qu'on expire
D'un monde blasé où je m'inspire
Avec mes lèvres je frôle un gout
Délicieusement catastrophique
Jouissance de l'instant où l'air est bon
Digestion funeste du fruit mûri
De mes oreilles j'entends silence
Je perçois vue et goutte de vent
Où les paroles de mon néant
Rêvent encore bercées par le son du temps



